D'autres productions comme celles d'écrans plasma, de panneaux photovoltaïques, de mémoires flash ou de batteries qui sont faites en grande partie au Japon ou qui dépendent de pièces qui y sont fabriqués doivent faire face à des problèmes de pénuries[211]. Le tremblement de terre a été ressenti par la population, mais sans faire de dégâts matériels selon la police. Des chercheurs se sont mobilisés dans le monde entier pour évaluer le risque de répliques graves ou de nouveau tsunami associé, ainsi que pour répondre aux questions des médias, ou d'agences techniques concernées, d'autant qu'un tremblement de terre de cette intensité était attendu dans cette région avant 2040, mais plus au sud (ou avec une moindre intensité). En mars 2011, ce système n'a pas fonctionné à la perfection. Quelques jours après, des géophysiciens de l'université de Californie à Santa Cruz (États-Unis), constatent, grâce aux relevés de données GPS, que les ondes sismiques ont accéléré le mouvement du courant glaciaire Whillans Ice Stream situé en Antarctique. Le même jour, le gouverneur de la préfecture de Miyagi appelle les habitants de sa préfecture à rejoindre d'autres régions en raison des problèmes d'hébergement[93]. est créée en février 2012 sous le gouvernement Noda[349], avec à sa tête le ministre d'État à la Reconstruction (poste créé dès juin 2011 sous le gouvernement Kan). Ainsi, le Directeur scientifique du projet américain Risques multiples (Multi-Hazards project, USGS), ou Andreas Reitbroc (professeur de sismologie à l'Université de Liverpool, estiment que ce tremblement de terre ayant eu lieu dans le pays disposant des « meilleures informations sismiques au monde », devrait permettre — pour la première fois — un recueil de données permettant une modélisation plus fine du risque sismique, et peut-être dans les moindres détails. Dans la baie de Kamaishi, le brise-lame inauguré en 2009 et alors le plus important au monde est détruit. L'accueil des étudiants étrangers est aussi perturbé[n 5], l'université du Tōhoku à Sendai voit ainsi 90 % de ses 1 500 étudiants étrangers quitter la région, et à Tokyo, l'université Waseda doit repousser d'un mois leurs rentrées[115]. La très forte magnitude de ce séisme s'expliquerait par le jeu des pressions et tensions qui se sont accumulées pendant environ un siècle depuis le dernier séisme dans cette région[12]. Les forces de police et la garde côtière du Japon opèrent immédiatement en vue de secourir les rescapés. Ce mur a été submergé par une vague qui lui était d'une hauteur supérieure d'au moins 5 m[34]. Les réponses à apporter à ce type de situation de crise ont par ailleurs été retravaillées depuis le séisme de 1995 de Kōbe[247]. 10 000 réservistes sont appelés en renfort le 17 mars[89]. La Basketball Japan League (en) comme la Japan Basketball League annulent leurs matchs du weekend, et cette dernière annonce qu'elle met fin à la saison en cours[123]. La magnitude déterminée est de Mw 9,0, rectifiée à 9,1 en 2016 (Mo = 3,9 × 1022 N m)[2],[10]. La Chine est le premier pays à offrir des moyens pour quitter le pays à ses ressortissants en fournissant des transports pour quelque 3 000 Chinois, suivi par l'Allemagne, le Royaume-Uni et la France[104]. Le département de la Défense américain lance l'opération Tomodachi peu après le séisme, et le porte-avions de l'US Navy USS Ronald Reagan ainsi que la flotte de la IIIe force expéditionnaire des marines sont utilisés. Voir aussi les articles détaillés sur les, Réponses ou suites scientifiques et techniques, « 90 % de l'énergie sismique libérée à la surface de la Terre ce dernier siècle se concentre dans les zones de subduction, à l'interface des plaques en convergence », libérant une énergie équivalente à 8 000 bombes d', « Il n'y a pas d'inquiétude à ce stade pour les populations des territoires d'outre-mer français après l'accident nucléaire provoqué par le séisme et le tsunami au Japon », « la perte en termes de capital physique s’établirait entre 3,3 et 5,2 % du PIB, et la croissance au Japon devrait perdre de 0,2 à 0,6 points de pourcentage (il ne s’agit pas de taux annuels) au cours du premier semestre et entre 0,5 et 1,4 points au deuxième », « meilleures informations sismiques au monde », « la tragédie pourra fournir des informations sans précédent sur la façon dont les bâtiments ont résisté à de longues séries de secousses sismiques — et donc sur la façon de mieux construire. Les pertes journalières pour ces constructeurs dues à ces ruptures de production sont estimées à 2 milliards de yens pour Nissan et Honda, et à 6 milliards de yens pour Toyota[200]. Ces problèmes d'approvisionnements se transmettent à des constructeurs concurrents situés dans d'autres continents, et des firmes comme PSA Peugeot Citroën ou General Motors annoncent à partir du 21 mars des baisses dans leurs productions[202], ou comme Ford qui ferme une usine en Belgique pour 5 jours à partir du 4 avril[203]. Selon Tōkyō Shōkō Research (東京商工リサーチ? À ces voix s'ajoute celle d'Haruki Murakami en juin, qui y voit la seconde frappe nucléaire infligée au Japon après celle d'Hiroshima[288]. Yoshito Sengoku, ancien secrétaire général du Cabinet, est rappelé au gouvernement le 17 mars pour venir renforcer l'équipe s'occupant des conséquences du séisme[251]. Des problèmes de traduction touchent aussi la collecte et la diffusion d'information à l'étranger[279],[n 11], et contrairement au séisme de Kōbe, le ministère des Affaires étrangères japonais n'est intégré à la cellule de crise mise en place par le gouvernement et aucun porte-parole de langue maternelle anglaise n'est intégré au dispositif[280]. Ils notent aussi l'absence de cadavres parmi les images diffusées par les Japonais[272],[273]. À partir de mars 2017, la préfecture de Fukushima cesse la mise à disposition gratuite de logements temporaires envers les personnes qui ont quitté volontairement leur domicile situé en dehors des zones d'évacuation. Le secteur qui représente 13 % de la production mondiale dont la moitié est destinée aux exportations, et qui fonctionne sur le modèle du toyotisme, est exposé aux ruptures de stock induites par le séisme. Il a duré environ deux à trois minutes avec une propagation unilatérale estimée à 2,7 km/s. En Nouvelle-Zélande, un séisme de magnitude 6,3 a fait 185 morts en février 2011 à Christchurch, sur l'île du Sud. Publiées alors que le sol tremblait encore, les premières estimations indiquaient un séisme de magnitude 7,9. Le commandement est assuré par les forces japonaises, l'US Navy fournit 19 vaisseaux, 140 aéronefs et 18 282 personnes ainsi que plusieurs de ses aéroports[318]. La rentrée des classes qui se déroule en avril est aussi perturbée dans les quatre préfectures les plus touchées, et 155 établissements ne peuvent assurer de cours dans leurs locaux, ceux-ci étant détruits ou servant de refuges, touchant ainsi 27 600 élèves. Le 21 mars, le nombre de victimes dénombrées s'élève alors à 8 649 morts, 12 877 disparus et 2 603 blessés[68]. 15 000 milliards de yens équivalent à 131 milliards d'euros au jour de l'opération. Par ailleurs le Japon dispose de protections contre les tsunamis ou les typhons sur près de 40 % de ses 35 405 km de côtes sous forme de brise-lames, d'épis ou de digues[151]. Des restrictions sont aussi mises en place du 1er juillet 2011 au 9 septembre 2011 de manière à économiser environ 15 % d'électricité[148]. Le chiffre de 70 camions transportant des vivres d'une valeur de 500 000 dollars est avancé au 25 mars[302]. » Dans le domaine des normes et constructions antisismiques, Tom Heaton, ingénieur sismologue, estime aussi que « la tragédie pourra fournir des informations sans précédent sur la façon dont les bâtiments ont résisté à de longues séries de secousses sismiques — et donc sur la façon de mieux construire. La chaîne, qui doit statutairement fournir une couverture les désastres pouvant se dérouler dans l'archipel, dispose alors de 46 stations locales, de 14 hélicoptères en état de veille permanente, ainsi que 460 caméras contrôlées à distance dans des endroits sensibles comme des ports[266]. Les organisations mafieuses, qui contrôlent 3 % à 4 % de l'industrie du bâtiment du pays, y voient une opportunité pour se positionner en vue des marchés économiques liés aux travaux de reconstruction des régions sinistrées[303]. En 2016, il reste encore 178 000 personnes réfugiées déplacées. En mars 2011, un séisme dévastateurde magnitude 9,0 a secoué l'archipel du Japon avant qu'un gigantesque raz de marée ne s'abatte sur les côtes nord-est du … Les victimes se concentrent dans les trois préfectures de Miyagi, d'Iwate, et de Fukushima. Elle fournit ainsi des vivres et du matériel aux sinistrés, mais aussi des abris dans la région de Tokyo. Il déclencha un tsunami avec un déferlement d'une hauteur maximale de 38 mètres, et tua 22 066 personnes[9]. Le 5 décembre 2011, la NASA annonce que le tsunami était en fait composé de plusieurs vagues — au moins deux — ayant fusionné en haute mer, ce qui a multiplié sa force[33]. Des incendies dans des raffineries se déclarent après le séisme, comme celle de Cosmo Oil à Ichihara[135], ou dans une autre raffinerie à Chiba[136] qui produit quelque 220 000 barils par jour[137], toutes deux dans la région de Tokyo. Des personnalités étrangères s'expriment aussi sur le sujet. Depuis 1976, à la suite des travaux de Katsuhiko Ishibashi, un grand tremblement de terre est attendu dans la Fosse Suruga (en). Les matchs de gala de baseball professionnel prévus les 12 et 13 mars sont annulés[118],[119], une première depuis le séisme de 2008 à Iwate[118], et la Pacific League, l'une des deux ligues professionnelles de baseball japonais, repousse le début de sa saison du 18 au 25 mars[120]. », « Annulations en masse des réservations d'hôtel au Japon », « Golden Week holiday travelers to fall 27% due to quake », « Sole surviving pine tree and symbol of Japan's post-tsunami hope is dying », « Japan's Farmers Confront Toxins From the Tsunami », « Floating Houses Pose Bigger Test for Ships Than Japan Radiation », « Les déchets du tsunami dérivent dans le Pacifique », « Les débris du tsunami du 11 mars approchent d'Hawaii », « Farmers struggle amid tsunami aftermath », « Tsunami survivors face monstrous cleanup task », « Tsunami Left 16 Years’ Worth of Waste — Academic », « Leaks into sea 20,000 times over safe limit », « Fukushima : trois fois plus de rejets radioactifs en mer qu'estimé », « Les compagnies aériennes mises en garde contre un nuage radioactif dans le Nord du Japon », « Mesures de radioactivité inquiétantes à Tokyo », « U.S. Calls Radiation ‘Extremely High;’ Sees Japan Nuclear Crisis Worsening », « L'impact sanitaire de Fukushima inquiète au-delà du Japon », modélisation au 18 mars, de la trainée de contamination de l'air, par le Central Institute for Meteorology and Geodynamics, « Elevated Radioactivity Found in Japanese Milk, Spinach », « Radiation in fish caught off Ibaraki hits local fishing industry », « First food ban issued in nuke crisis, 'Kakina,' spinach, milk slightly hot », « Le Japon s'inquiète désormais pour son agriculture », « Quake shifted Japan by over two meters », « Japan earthquake shifted Earth on its axis », « Japan: The 'Big One' hit, but not where they thought it would », « Japan Quake Epicenter Was in Unexpected Location », « Le Premier ministre joue sa survie dans l'organisation des secours », « Lessons learned in Kobe aid relief effort », « Le Japon dépêche ses forces d'autodéfense vers la zone du séisme », « Japon : quand Naoto Kan fend l'armure », « Chorus Leader, Twitter Sensation, Prime Minister? La ligne Shinkansen Tōkaidō reprend son service plus tard dans la journée du 11, et retrouve un niveau de trafic normal le jour suivant, alors que les lignes du Jōetsu et de Nagano ne sont remises en fonction que le 12 ; dans la région du Tōhoku la ligne Shinkansen Tōhoku qui relie la capitale à Sendai et Morioka reste fermée en raison des dégâts[161] ; le tronçon reliant Tokyo à Sendai est rouvert après des travaux le 25 avril, et le 29 avril celui reliant Sendai à Ichinoseki est le dernier tronçon de cette ligne à être rouvert[162]. Un prêt de 17,4 milliards d’euros est aussi débloqué par le gouvernement et trois banques privées japonaises pour aider la compagnie d’électricité TEPCO à reconstruire ses centrales touchées par le séisme ainsi que les coûts pour la fermeture de sa centrale de Fukushima-Daiichi[324]. Le tsunami a atteint la côte pacifique du Japon au bout de 10 minutes (temps calculé pour la partie nord-est la plus proche). L'alerte au tsunami a été lancée dans une grande partie du Pacifique[41] jusqu'aux côtes chiliennes ainsi qu'à la Terre de Feu[42]. Des cinéastes prennent aussi position. Une fuite de 520 tonnes du 1er au 6 avril relâche entre 5 000 térabecquerels[229] et 15 000 térabecquerels[230] en pleine mer. C'est finalement un complément de 4 000 milliards de yens qui est voté par le Parlement le 2 mai, et est financé par des coupes dans des programmes existants[330]. Bien qu'à chaque séisme, les vibrations du sol créent des infrasons qui vont interagir avec notre ionosphère composée d'ions et d'électrons, les mesures relevées montrent que cette fois-ci, ce séisme associé à son tsunami — qui crée également des infrasons —, a fortement ébranlé cette partie de notre atmosphère[31]. Un taux de radioactivité 1 000 fois supérieur à la normale a été détecté dans la salle de contrôle de la centrale no 1 de Fukushima[128]. La réouverture de celle de la JX Nippon Oil & Energy Corp de Yokohama, l'une des plus grandes du pays, intervient le 21 mars[139]. Les derniers rescapés sont secourus le 20 mars dans la ville d'Ishinomaki[71]. Sa magnitude a été estimée à 8,5. Plusieurs sections de l'autoroute du Tōhoku qui dessert le Nord du Japon sont endommagées[160], mais elle est ouverte dès la semaine suivante pour les véhicules de secours[93], et dès le 24 mars pour le service régulier[155]. En tout, 638 morts, dont 433 dans la seule préfecture de Fukushima, ont été déplorés pendant le premier mois du fait de la triple catastrophe de mars 2011, jusqu'à un millier de personnes sous les trois premiers mois. La secousse, qui s'est produite à 4h47 locales (soit 21h47 heure de Paris, mercredi), a été ressentie dans la banlieue de Tokyo, selon les médias japonais. La dernière modification de cette page a été faite le 10 juin 2020 à 18:12. Par ailleurs, la valeur du yen sur les marchés recule dans un premier temps, passant d'un dollar pour 82,75 yens en fin de matinée, à un dollar pour 83,30 yens dans les minutes qui suivent le séisme[177], avant de reprendre de la valeur face à l'euro et au dollar américain à la suite de rapatriements de fonds[180]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 12 mars 2011 [3] 3 h 59 min 6,7 Séisme de 2011 du nord de Nagano Le nuage prend les jours suivants la direction de l'est vers l'océan Pacifique, se diluant en cours de route, et arrive sur les côtes de Californie le 18 mars[233], et l'Europe continentale le 23 mars[234], suscitant un grand émoi médiatique. Les évènements entourant les sorties de films le vendredi sont annulés dans l'ensemble du pays le jour du séisme. Au cours des heures qui suivent le séisme, une alerte tsunami de niveau maximal[14] est donnée par l’Agence météorologique japonaise à la Russie (les îles Kouriles mais pas l’île de Sakhaline), aux Philippines et aux îles Mariannes[15]. Parmi eux, 57 % soit 302 000 disposaient de permis de ré-entrée sur le territoire, dont quelque 185 000 Chinois, 107 000 Sud-Coréens, et 39 000 Américains[106]. Les Shinkansen au départ et à l'arrivée de Tokyo sont suspendus le jour même, mais aucun déraillement n'est signalé. Or les analyses ultérieures ont révélé une magnitude 9,1 — douze fois plus forte. Le Premier ministre signe par ailleurs le 16 avril un article en anglais dans l'International Herald Tribune, The Washington Post et The New York Times pour exprimer son « regret » quant aux accidents nucléaires de Fukushima[281], et deux Japonais liés aux évènements, Katsunobu Sakurai et Takeshi Sanno, sont retenus le Time dans sa liste des 100 personnalités les plus influentes du monde cette année-là[282]. Entre le 11 et le 22 mars, quelque 190 000 étrangers quittent le pays en passant par l'aéroport de Narita, contre 20 000 en temps normal[105]. Le 28 mars, TEPCO fait appel aux groupes industriels publics français spécialisés dans le nucléaire Areva et EDF, ainsi qu'aux experts du CEA, afin qu'ils apportent leur aide à tenter de circonscrire la catastrophe en cours sur 4 des 6 réacteurs du complexe[130]. Le but est de faire diminuer la pression, mais l'inconvénient de ces déflagrations provoquées est le rejet d'éléments radioactifs dans l'atmosphère et un risque de fragilisation des enceintes. Le Japon représente près de 60 % de la production mondiale de wafer, et les principaux fabricants comme SEH ou SUMCO (en) annoncent alors que plusieurs de leurs usines sont endommagées[209]. Dans le même temps les centrales nucléaires de l'archipel sont mises à l'arrêt progressivement, et début décembre 2011 85 % du parc nucléaire est à l'arrêt ; ce type d'énergie qui représente avant le séisme 30 % de la production d'électricité ne représente alors plus que quelques pour-cents[149]. Un premier, de magnitude 5,9, a été relevé au large des côtes du Japon et un autre, de magnitude 5,5, quelques heures plus tard en Nouvelle-Zélande, selon l'Institut de géophysique américain ( USGS ). Ce séisme est considéré comme « dévastateur » et il en survient un tous les 20 ans. Les propriétés que la maison impériale possède dans la région touchée sont par ailleurs ouvertes aux réfugiés, et les aliments qui y sont produits distribués[264]. Peu après le séisme, le Pacific Tsunami Warning Center (PTWC) rapporte des alertes aux tsunamis au large du Pacifique, incluant un tsunami sur Hawaï à 19 h 56 (5:56 GMT). Une photo de Tadashi Okubo (ja), journaliste du Yomiuri Shimbun, prise dans la ville d'Ishinomaki après le passage du tsunami, est ainsi largement reprise par la presse étrangère[271]. Tokyo, Gunma, Tochigi, Ibaraki, Saitama, Chiba, Kanagawa, Yamanashi et la partie est de Shizuoka. Au soir du samedi 12 mars, le nombre de morts et de personnes portées disparues était évalué à plus de 1 800 selon un bilan officiel, mais le gouvernement nippon annonçait cependant être sans nouvelles de plus de 10 000 habitants[66] sur les 17 000 que compte la ville portuaire de Minamisanriku[67]. Le service néo-zélandais de sismologie GeoNet a évalué le séisme à 5,9, contre 5,5 pour l'USGS. Les chercheurs du CNRS-INSU qualifient le séisme de magnitude 7,2 comme un séisme « a posteriori précurseur » de celui du 11 mars. Il est en effet situé sur la ceinture de feu du Pacifique, à la jonction de trois plaques tectoniques (les plaques pacifique, eurasienne et des Philippines)[n 1]. L'acheminement d'électricité depuis l'ouest du pays est par ailleurs limité, cette zone étant gérée par la Kansai Electric Power Company qui produit de l'énergie à 50 hertz, contre 60 hertz pour celle produite par The Tokyo Electric Power Company, et les deux transformateurs situés dans les préfectures de Shizuoka et de Nagano ne peuvent traiter que 1 000 mégawatts par jour[147]. La Banque mondiale estime que la durée de reconstruction devrait s'étaler sur cinq ans et coûter entre 123 et 235 milliards de dollars (USD) soit 2,5 à 4 % du produit intérieur brut[320]. Le pays fait aussi appel à des médecins étrangers, et une première équipe médicale arrive le 27 mars, constituée de 53 personnes, dont 14 docteurs et 7 infirmiers[311]. Les médias étrangers relaient dans un premier temps les images fournis par les médias locaux. Les effets des accidents nucléaires de Fukushima sont aussi mesurables au niveau de la biocénose. Au total, 15 000 personnels médicaux venant des autres régions du Japon sont ainsi déployés, dont un millier dès le jour suivant le séisme[300], alors que 70 % des hôpitaux des trois préfectures les plus touchée ont un fonctionnement perturbé et que 20 % n'ont pas repris leurs activités un mois plus tard[301]. Au total, 54 des 174 villes côtières et collectivités locales de la côte est ont été touchées par le tsunami[35], et 101 lieux désignés comme zones de refuges ont été détruits[36]. Une explosion dans la raffinerie de Shiogama dans la région de Sendai est aussi signalée[138], laquelle produit quelque 145 000 barils par jour[137]. Le 9 septembre, le gouvernement annonce qu'environ 220 milliards de yens allaient être alloués à la dépollution des zones contaminées dans la région de Fukushima[345]. Une semaine après le séisme, 387 000 personnes étaient accueillies dans quelque 2 200 structures d'accueil[90]. Dans le tourisme, en près d'un mois, 560 000 personnes ont annulé leur réservation d'hôtel, et le nombre de voyageurs étrangers baisse de plus de 700 000 par rapport à 2010 sur cette période[216]. La levée d'impôts supplémentaires est rejetée par plusieurs parlementaires de la majorité comme de l'opposition car elle va entraîner selon eux, et alors que le pays est dans une phase de déflation, une baisse de la consommation à un moment où les entreprises ont besoin d'une relance de celle-ci[326]. La zone touchée compte pour 20 % de la production nationale de riz ; ses ports traitent le quart des poissons et fruits de mer consommés au Japon[239]. Au large des territoires français d'outre-mer, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna évacuent leurs résidents près des littoraux[48],[49] et signalent des vagues de 50 cm à 1 mètre de hauteur[48]. À la suite du séisme, l'île principale du Japon — Honshū — s'est déplacée de quelque 2,4 mètres vers l'est, au lieu des 83 millimètres en moyenne annuels[23]. Profitez des avantages de l’offre numérique, Electrotechnicien - Technicien SAV Biomédical en Région Parisienne H/F, Centre Français d’Exploitation du Droit de Copie, Coronavirus en France : le taux de positivité des tests continue de monter à 7,4%, Sida : le premier homme guéri du VIH est en phase terminale d’un cancer, Olivier Véran exclut un reconfinement «préventif» avant la Toussaint ou Noël, Coronavirus en France : le taux de positivité des tests monte à 7,2%, Coronavirus : 55 décès supplémentaires en 24 heures en France, Covid-19 : les formes graves parfois liées à nos… gènes, 5 astuces pour bien exploiter le potentiel d’iOS 14, Coronavirus en Allemagne : «L’évolution est très préoccupante», s’inquiète le gouvernement, Alimentation : trop d’eau et pas assez de protéines végétales dans les plats végétariens, Amazon, Cdiscount, Fnac… 10 offres flash à ne surtout pas rater avant minuit, French Days Samsung : -260€ sur le smartphone Galaxy Note10, Adidas, Nike, Converse : jusqu’à -50% sur les baskets chez La Redoute, AirPods Pro : les écouteurs à réduction de bruit à saisir à moins de 215€, Des offres privilèges avec le Club Le Parisien. La construction de 14 nouveaux réacteurs nucléaires décidée par le gouvernement japonais en juin 2010 est réévaluée[343], et le Premier ministre annonce en marge du sommet du G8 fin mai que le pays allait se fixer un but de 20 % d'énergies renouvelables pour les années 2020, contre 10 % au moment de l'annonce[344]. La ville de Sendai reçoit ainsi un premier groupe 51 fonctionnaires de la ville de Kōbe dès le 14 mars, et la préfecture de Miyagi un total de 400 fonctionnaires. Un autre expert japonais, Hirokazu Anai, analyste chez JP Morgan Securities, prévoit environ 90 jours pour la réouverture du réseau routier afin de pouvoir distribuer les ressources (alimentation, combustible…) destinées à de nouvelles habitations qui auront été construites temporairement avant la reconstruction définitive de logements permanents. La reprise est cependant perturbée par les inondations qui touchent la Thaïlande lors de l'été 2011 qui touchent des fournisseurs, et un niveau de production égale à celui observé avant le séisme n'est observé que fin-2011[207]. Le gouverneur de la préfecture de Fukushima a décidé l'évacuation de six mille personnes, d'abord dans un rayon de 3 km autour de la centrale, puis étendu à 20 km en raison d'un possible lâcher de vapeur radioactive pour diminuer la pression dans l'enceinte de la centrale. Il qualifie le séisme et ses effets de « désastre à grande échelle », ce qui selon la loi japonaise impose à l'État de couvrir 90 % des coûts de la reconstruction des ports et des routes. La chaîne de télévision nationale Japan Broadcasting Corporation (NHK) suspend ses programmes dès 14 h 48 pour couvrir sans interruption les évènements et diffuse les premières images du séisme au reste du pays comme à l'international via NHK World. Des coupures de courant affectant tour à tour neuf préfectures[n 7] sont approuvées par le Premier ministre Naoto Kan le 13 mars[145], et touchent 47 millions de personnes, soit 37 % de la population japonaise[146]. Le déroulement d'épreuves sportives est aussi touché. Au 28 mars, quelque 100 000 litres d'eau, 80 tonnes de nourriture ainsi que 40 tonnes de vêtements et de couvertures ont été distribués[312]. Le jour même, la banque du Japon affirme qu'elle agirait dans les semaines suivantes de manière à assurer un fonctionnement satisfaisant du marché[183] et injecte dès le 13 mars 2011 55 milliards de yens à 13 établissements financiers du Nord-Est pour faire face aux demandes de retrait d'argent liquide[184], puis 15 000 milliards de yens[n 8] sur les marchés dans la journée du lundi 14 mars[178], puis 5 000 milliards de yens dans la journée du 15 mars[185]. Le séisme a été ressenti jusqu'à Pékin[15]. L'opération est la plus importante jamais effectuée entre les forces américaines et japonaises ; 900 membres des FAD ainsi que 250 véhicules sont acheminés dans les zones touchées par l'armée américaine[89]. Séisme lié au séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku. L'arrêt à froid est officiellement atteint le 16 décembre[131]. La dernière modification de cette page a été faite le 28 septembre 2020 à 17:19. L'enseignement supérieur est touché à plusieurs niveaux. La Croix-Rouge japonaise récolte ainsi au 30 mars près de 59,4 milliards de yens[298], et un total de 282,9 milliards de yens à la fin août[299], contre les 16 milliards de yens récoltés lors du séisme de 1995 de Kōbe[298], mais l'aide est retardé en raison du grand nombre d'acteurs concernés[299]. Le Premier ministre Naoto Kan mobilise dès le 11 mars une partie des navires des Forces japonaises d'autodéfense[248], et le 13 mars, il porte la mobilisation à 40 % des troupes des Forces japonaises d'autodéfense[293], et le 15 mars, le gouvernement décide de confier la gestion de la collecte et de distribution des biens d'urgence aux Forces japonaises d'autodéfense[294]. le tsunami, conséquence du séisme, est à l'origine de plus de 90 % des morts et disparus, ainsi que de l'essentiel des dégâts matériels. Malgré sa capacité à reconstruire — le Japon se place comme le troisième marché mondial de la construction —, la durée de reconstruction d'au moins cinq ans est confirmée par plusieurs experts comme le professeur David Alexander, de l'université de Florence, ou bien le chef de programme Abhas Jha, de la Banque mondiale. Plus tôt dans la journée, une des nombreuses secousses avait atteint également la magnitude de 6. En novembre 2016, une secousse de magnitude 7,8 à Kaikoura, sur la côte plus au nord, a été la deuxième plus puissante jamais enregistrée dans le pays, mais n'a fait que deux morts. Nouveau séisme : un mort, des dégâts limités », « Huge whirlpools form off the coast of Japan as devastating tsunami disrupts currents », « Geographic survey points to drop of 20-84 cm in 3 tsunami-hit prefectures », « Observations des laboratoires français », NASA Finds Japan Tsunami Waves Merged, Doubling Power, « A Otsuchi et Taro, villages martyrs au nord de Sendai », « Tsunami hit more than 100 designated evacuation sites », Tsunami Information NUMBER 64 (Tsunami Observation), "Tsunami Information NUMBER 64(Tsunami Observations)", « Japon : le bilan du séisme reste très incertain », « Japon : plus de 1 800 morts et disparus, un accident nucléaire majeur », « Over 90% of March 11 quake victims died from drowning », « Identified tsunami dead buried, Cremations will follow exhumations later when fuel is available », « 282 deaths linked to aftermath / Unsanitary conditions, cold temperatures blamed for postdisaster toll », « Tsunami-ravaged Ishinomaki slowly sets off on long road to recovery », « 19 étrangers sont morts lors du tsunami », « Japon : 14 300 morts (nouveau bilan) », RIA Novosti, Moscou, 25 avril 2011, « Dernier bilan de 10 804 morts et 16 244 disparus », France 2, publié le 29/03/2011, « Le Japon marque les trois mois depuis la catastrophe dans le nord-est » (Orange/AFP - 11/06/2011 à 13:28), « 4 744 personnes toujours portées disparues », Post-Tsunami Deaths Outnumber Disaster Toll in One Japan Area, « Comment l'armée japonaise fait face au séisme », « Construction of prefab housing gets under way », « Prefectures open shelters for tsunami survivors », « Doors thrown open to displaced thousands », « Gradual restoration of infrastructure continues at disaster areas », « Sept jours après, un bilan humain et économique déjà très lourd », « Le Japon crée une zone interdite autour de la centrale de Fukushima », « Evacuation advisory for Fukushima 20-30 km zone lifted », « Osaka hotel occupancy rate surges as people flood in from Tokyo », « Jittery Tokyo residents trickle back, Many leaving safety of Kansai with trepidation », « Tokyo sees steady exodus amid nuclear crisis », « 244,000 foreigners leave Japan in week after quake », « Dans la crise, les entreprises occidentales se réorganisent », « 25 percent of foreigners living in Tokyo left Japan temporarily after March 11 quake », « Graduations held at evacuation centers », « Firms postpone grad recruitment activities », « Crisis keeps foreign students away from classes », Launching the Project for Establishing Core Universities for Internationalization (Global 30), « Universities suffered ¥90 billion in damage », « THE BACK POST / Getting a kick of reality », « Patinage : annulation des Mondiaux prévus à Tokyo », « Japan's film industry faces quake fallout », « La sortie de plusieurs jeux vidéo annulée », « Séisme au Japon : inquiétude autour des centrales nucléaires », « Situation toujours précaire pour les réacteurs de Fukushima », « La centrale de Fukushima enfin stabilisée », « Démanteler la centrale de Fukushima doit prendre 40 ans », « Japan earthquake: race to prevent a humanitarian disaster », « Japan's shipping, energy sectors begin march back from quake », « JX oil refinery in Yokohama resumes output », « Factbox: Japan quake impact on energy, commodities and ports », « 25% of national ethylene production disrupted by earthquake », http://www.waterpowermagazine.com/story.asp?sc=2059132, « A quick report on Japanese Dams after the Earthquake », « Rolling blackouts set for nine prefectures », « One certainty in the crisis: Power will be at a premium », « Summer electricity restrictions lifted », « Presque plus d'électricité nucléaire au Japon », « Klaus Baader, codirecteur de la recherche économique de la Société Générale : « Un impact sur le Japon plus fort que le séisme de Kobe » », « Seawalls Offered Little Protection Against Tsunami’s Crushing Waves », « Le port de Sendai frappé par une vague de 10 mètres », « Séisme au Japon : 10 000 personnes disparues à Minamisanriku », « Tsunami tore through defenses / World's deepest breakwater couldn't withstand momentum of 250 jumbo jets », « Séisme au Japon : les transports fonctionnent au ralenti », « Sendai port reopens for business : Boatload of Toyotas bound for Nagoya signals major Tohoku harbor shrugging off disaster », « Fears of massive death toll as ten-metre tall tsunami races across Pacific after sixth largest earthquake in history hits Japan », « Bullet train services between Tokyo and Sendai resumed, but power outages cause halts », « Tohoku Shinkansen Line back to normal », « Quelles sont les conséquences du tsunami japonais pour les voyageurs ?

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